Pourquoi une thérapie ?

 

Pourquoi une thérapie ?

Le cheminement commence par le questionnement.

« Je souffre, je ne suis pas heureux dans ma vie, dans mon travail, pourquoi ? »
« Je ne sais pas pourquoi mais je ne vais pas bien, je ne sais plus où j’en suis »
« Pour quelles raisons ai-je l’impression de tourner en rond dans ma vie ? »
« Qu’est-ce que je veux changer dans ma vie ? »…

Et la question qui suit est :

« Qu’est -ce que je peux faire ? »
« Est-ce que j’ai besoin d’une aide professionnelle ? »
« Est-ce que je peux faire une thérapie ? Est-ce le moment ? Vais-je avoir le courage de franchir le pas ? »
« A qui m’adresser ? »

Paul Bensussan, psychiatre nous explique que cela « présuppose d’être capable de sortir de son isolement, de considérer que l’on est digne d’être épaulé. »

Lorsqu’un patient dit à Lacan, psychanalyste, « il y a quelque chose qui ne va pas ». il répond qu’ « Il y a quelque part quelque chose à savoir. »

Choisir son thérapeute

🎬les psychologues et les psychiatres ont un cursus universitaire. Ils peuvent faire une formation complémentaire pour devenir psychothérapeutes,

🎬les psychanalystes ont fait une analyse et viennent de différentes sociétés de psychanalyse ou d’écoles psychanalytiques rattachées aux pensées des psychanalystes comme Lacan, Freud et Jung… Le travail se fait sur le divan (la cure) ou en face à face, sur le long terme,

🎬les thérapeutes et psychopraticiens, ont suivi un cursus dans des écoles spécialisées et ont suivi une thérapie, une psychothérapie, ou une analyse obligatoires pour exercer.

La thérapie peut être brève ou longue, analytique ou comportementale, vous pouvez être orienté par d’autres professionnels comme votre médecin traitement, vous pouvez choisir votre thérapeute par le bouche à oreille, par votre intuition….
Dans tous les cas assurez-vous que votre thérapeute a suivi une thérapie et après deux ou trois séances vous pouvez vous rendre compte si ce thérapeute vous convient. Ce n’est pas parce que ce thérapeute ne vous convient pas qu’il ne convient pas à une autre personne et inversement. Vous êtes toujours libre de partir, d’arrêter un travail. Attention que cela ne soit pas une fuite, ou un scénario qui se rejoue où on ne termine jamais ce que l’on a commencé.
Vous pouvez en parler librement avec votre thérapeute.
De plus en plus de thérapeutes ont un site que vous pouvez consulter pour connaître le parcours de la personne, sa formation.

La thérapie

C’est une méthode de traitement et d’accompagnement d’une personne dans la découverte de son inconscient. JD Nasio psychiatre, psychanalyste, nous dit que l’inconscient reste un outil fondamental pour comprendre et rendre compte des souffrances des patients.

Un thérapeute vous offre un espace, un cadre, à une libre expression. Il est disponible, à l’écoute, il propose un accueil « inconditionnel », en face à face, le plus souvent, lors de consultations régulières, dont le support est le langage verbal, imagé, ou gestuel. (En art-thérapie, le support est le dessin par exemple, il peut y avoir la musicothérapie, la relaxation…)
Dans ce cadre, vous vous exprimez librement, sans honte, ni inhibitions, sans jugement, dans une « neutralité bienveillante ». Vous vivez une expérience progressive où l’inconscient vient au conscient, parfois de manière étonnante, tout détail étant d’importance.
Vous pouvez rencontrer des résistances, un oubli de rendez-vous, vous ne comprenez pas ce que dit le thérapeute, vous le faites répéter plusieurs fois… Cela fait partie de votre travail thérapeutique. Au fur et à mesure des séances, votre vision de vous-même est plus juste. Vous comprenez votre mode de fonctionnement, et vos interrogations, vous mettez au jour vos croyances erronées, vous vous dirigez, enfin, vers plus de compréhension et d’autonomie.

Suivre une thérapie c’est simplement, peut-être, vivre l’expérience de qui vous êtes, être dans l’acceptation de ce qui est, non pas être d’accord avec une situation mais pouvoir changer son regard sur elle. Pour Jung, psychanalyste, « devenir conscient », signifie « devenir entier ».

Comment sait-on qu’une thérapie est terminée ?

Simple question pour une réponse plus compliquée. Il n’y a pas d’adhésion totale entre praticiens.
En pratique, la thérapie s’arrête lorsque la personne cesse de venir même si, parfois, le thérapeute pense que le patient devrait continuer.
Je pense que lorsque la personne se pose la question « est-ce que je dois arrêter ? » « est -ce que c’est le bon moment ? » c’est qu’elle-même pense n’en avoir pas terminé.
En thérapie courte, avec des problèmes spécifiques comme la phobie par exemple il y a une sorte de contrat provisoire et une durée peut être annoncée.
Pour une thérapie plus classique, ou en analyse la fin est plus indécise. A chacun, aussi, de se faire confiance à un moment donné et aller vers l’autonomie.

 

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Sandrine Guilleray

Sandrine Guilleray

Conseillère conjugale et thérapeute analytique, mon objectif est d'accompagner les personnes et les couples dans les étapes douloureuses de leur vie.

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